Montant d’emprunt
Déterminez le montant à emprunter pour votre projet immobilier et ajustez facilement la durée, le taux et votre apport afin d’affiner votre estimation.
Estimez votre capacité d’emprunt et votre budget d’acquisition selon vos revenus et vos charges. Ce simulateur de crédit immobilier vous permet d’évaluer la mensualité maximale, le taux d’endettement et votre reste à vivre, afin de préparer votre demande de prêt sereinement. Gratuit, rapide et sans engagement.
La capacité d’emprunt désigne le montant maximal qu’un ménage peut obtenir auprès d’une banque sur une durée donnée, en fonction de ses revenus et de ses charges. Autrement dit, elle mesure votre aptitude à assumer les échéances d’un crédit immobilier (vos mensualités), tout en conservant un reste à vivre suffisant pour les dépenses du quotidien.
Avant de signer un compromis ou de vous positionner sur un bien, il est essentiel de clarifier votre besoin de financement et, surtout, d’évaluer précisément votre capacité d’emprunt. Cette démarche vous aide à préparer une demande de prêt plus sereine, à cadrer un budget réaliste, et à éviter de déséquilibrer votre situation financière.
Votre capacité d’emprunt se construit à partir de plusieurs paramètres clés, notamment :
Une écriture simplifiée du calcul peut s’exprimer ainsi :
Mensualité maximale = revenus × 35 % - charges
Le plafond de 35 % est fixé périodiquement par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), en s’appuyant sur les pratiques bancaires. Cependant, les établissements de crédit disposent actuellement d’une possibilité de dérogation dans 20 % de leurs dossiers de financement.
Dans ce contexte, présenter un dossier solide (et bien argumenté) reste déterminant. Se faire accompagner par un courtier peut vous aider à structurer l’ensemble des pièces et à défendre votre demande auprès des banques.
Un simulateur de capacité d’emprunt permet d’obtenir une estimation rapide, à condition de le compléter avec des informations fiables. Les éléments analysés se regroupent en quatre grands blocs : revenus, revenus du co-emprunteur, apport,charges.
Pour calculer votre capacité d’emprunt, il faut intégrer l’ensemble des revenus réguliers, par exemple :
Les revenus de remplacement (allocation chômage / retour à l’emploi, allocation adulte handicapé…) sont en général intégrés. Des revenus financiers (comme une rente provenant d’une assurance-vie) peuvent également être pris en compte.
Chefs d’entreprise, professions libérales, artisans ou commerçants : la rémunération n’est pas toujours mensuelle ni constante. Dans ce cas, on s’appuie souvent sur le résultat annuel et sur une moyenne mensuelle afin de réaliser une simulation cohérente.
En règle générale, la référence utilisée est le net avant impôt.
Certaines banques écartent des revenus jugés trop incertains (primes exceptionnelles, participation, etc.), car un crédit immobilier s’inscrit sur une durée longue et rien ne garantit la continuité de ces montants dans le temps.
En revanche, une prime annuelle considérée comme “sûre” (ex. 13e mois prévu par convention collective ou accord d’entreprise) peut, mois prévu par convention collective ou accord d’entreprise) peut, dans certains cas, être intégrée au calcul.
Pour tenir compte du risque locatif (vacance, impayés, changement de locataire), les banques appliquent souvent une décote : en pratique, elles retiennent fréquemment 70 % des loyers perçus.
Emprunter à deux peut augmenter le budget, puisque les revenus se cumulent. La banque demandera généralement un justificatif du lien entre les co-emprunteurs (mariage, PACS, concubinage, etc.). Ensuite, les revenus du co-emprunteur sont analysés selon la même logique que ceux de l’emprunteur principal.
L’apport personnel correspond à vos ressources mobilisables : épargne, liquidités, placements disponibles, donation familiale, épargne salariale, etc. Il est conseillé de ne pas engager 100 % de son épargne : conserver une réserve peut être utile en cas d’imprévu.
Un Plan d’Épargne Logement (PEL) ouvert depuis longtemps peut servir d’apport. Les banques demanderont des justificatifs lors du montage du dossier. Pour une simulation en ligne, le montant déclaré suffit généralement à établir une première estimation.
Toutes les dépenses du foyer ne sont pas traitées de la même manière. Certaines charges “courantes” relèvent plutôt du reste à vivre.
Pour une simulation de capacité d’emprunt, les banques retiennent principalement :
Si un crédit se termine dans moins de 12 mois, il arrive souvent que la banque ne le retienne pas dans le calcul de l’endettement.
Il ne faut pas oublier d’intégrer les loyers qui resteraient à payer après l’opération : par exemple si le nouveau logement n’est disponible que dans 6 mois, ou si vous achetez un bien occupé encore pendant un an.
Le reste à vivre doit permettre de financer toutes les charges fixes : électricité, chauffage, assurances, alimentation, téléphonie, scolarité, équipements, loisirs, culture, etc.
Certaines banques estiment (à titre indicatif) qu’il doit être supérieur à :
Vous percevez 2 200 € net par mois et votre conjoint 1 800 € net. Vous remboursez :
Vos revenus mensuels totalisent 3 500 €.
La mensualité maximale acceptée (sur la base du taux d’endettement à 35 %) est :
3 500 × 35 % - 500 = 725 €
C’est le niveau de mensualité que la banque peut considérer comme compatible avec un reste à vivre raisonnable, selon l’analyse globale.
Pour estimer le montant de prêt accessible, il faut clarifier plusieurs points :
En combinant ces réponses avec une simulation de prêt immobilier, vous obtenez une estimation personnalisée de votre budget. Ensuite, un courtier en prêt immobilier peut vous accompagner pour choisir la solution la plus cohérente avec votre profil et votre projet, et pour négocier les meilleures conditions disponibles.
Pour visualiser l’effet de la durée et du taux d’intérêt sur la capacité d’emprunt, voici deux séries d’exemples (résultats donnés à titre indicatif).
| Durée | Capacité D’emprunt | Taux | Revenu |
|---|---|---|---|
Durée10 | Capacité D’emprunt89 203 € | Taux3,07 % | Revenu2 700 € |
Durée15 | Capacité D’emprunt121 101 € | Taux3,31 % | Revenu2 700 € |
Durée20 | Capacité D’emprunt146 640 € | Taux3,45 % | Revenu2 700 € |
Durée25 | Capacité D’emprunt167 158 € | Taux3,54 % | Revenu2 700 € |
| Durée | Capacité D’emprunt | Taux | Revenu |
|---|---|---|---|
Durée10 | Capacité D’emprunt165 191 € | Taux3,07 % | Revenu5 000 € |
Durée15 | Capacité D’emprunt224 262 € | Taux3,31 % | Revenu5 000 € |
Durée20 | Capacité D’emprunt271 556 € | Taux3,45 % | Revenu5 000 € |
Durée25 | Capacité D’emprunt309 552 € | Taux3,54 % | Revenu5 000 € |
Une calculatrice en ligne (gratuite) permet d’estimer la capacité d’emprunt en fonction des revenus et des dépenses, que l’on emprunte seul ou à deux.
Il est recommandé d’intégrer aussi les charges fixes pour vérifier que le reste à vivre obtenu est réaliste.
Dans certaines situations, la capacité d’emprunt peut être complétée par un prêt à taux zéro (PTZ). Un courtier peut préciser les conditions d’éligibilité et la façon de l’intégrer au plan de financement.
Après la simulation, trois informations principales peuvent être calculées :
Prendre contact avec un courtier en amont est souvent judicieux. Les courtiers en crédit immobilier disposent en moyenne d’un réseau d’environ une centaine de partenariats, et peuvent s’appuyer sur un réseau élargi (plus de 150 partenaires bancaires selon les organisations).
Cela leur permet notamment :
Le taux d’endettement reflète votre capacité à rembourser un crédit selon vos revenus. Il est généralement admis qu’il ne doit pas dépasser environ un tiers des revenus avec un plafond de référence fixé aujourd’hui à 35 %. Au-delà, le risque de défaut de remboursement est jugé plus élevé par les banques.
Selon l’établissement, d’autres revenus peuvent entrer dans le calcul (allocations, commissions, allocations logement, revenus fonciers…), et certaines banques appliquent des décotes sur certains postes. Un courtier aide à clarifier ce qui sera réellement retenu.
Les seuils ne sont donc pas figés : les banques peuvent adapter leur lecture selon les situations, dans le cadre des règles et des marges de dérogation.
Que vous achetiez votre premier logement ou que vous réalisiez une nouvelle acquisition, plusieurs types de crédits immobiliers existent. Le choix dépend de votre projet, de votre situation, et des conditions proposées par l’organisme financeur. Un courtier peut vous orienter vers la formule la plus pertinente.
Il existe plusieurs formes de crédit immobilier. Selon votre profil, votre objectif (résidence principale, investissement, transition entre deux biens…) et les conditions proposées par les banques, l’offre la plus adaptée peut varier. Pour sélectionner la meilleure option, l’idéal est de comparer les critères clés (durée, mensualité, coût total, garanties) et d’évaluer l’impact sur votre budget. Les conseillers de PATRIMOINE ARMÉE peuvent aussi vous orienter grâce à notre réseau de partenaires bancaires.
C’est le format le plus courant. Chaque mensualité rembourse à la fois :
Au fil du temps, la part de capital augmente et les intérêts diminuent, ce que l’on visualise clairement dans le tableau d’amortissement.
Le prêt in fine n’est pas amortissable : vous payez essentiellement les intérêts (et l’assurance emprunteur) pendant la durée du crédit, puis vous remboursez le capital en une seule fois à la dernière échéance. Il est davantage envisagé par des emprunteurs ayant une forte visibilité sur leurs revenus et la capacité de reconstituer le capital progressivement.
Il peut convenir si vous avez plusieurs crédits en cours. L’objectif est d’obtenir une mensualité unique : lorsque l’un des crédits se termine, la mensualité d’un autre peut augmenter afin de maintenir un niveau global stable.
Il s’adresse aux propriétaires qui souhaitent acheter avant d’avoir vendu leur bien actuel. Il s’agit d’une avance basée sur le prix de vente estimé du logement à céder.
Ce crédit est garanti par un bien immobilier mis en hypothèque. En cas de difficultés de remboursement, la banque peut saisir le bien, le vendre et récupérer le montant dû sur le produit de la vente.
Lorsque vous financez un achat immobilier, vous pouvez parfois accéder à des prêts encadrés par l’État, sous conditions.
Le PTZ s’adresse aux ménages aux revenus modestes ou intermédiaires. Il est soumis à un plafond de ressources, et l’emprunteur ne doit généralement pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années.
Le logement doit aussi respecter des conditions
Le PTZ peut aussi financer une opération en location-accession ou sous bail solidaire.
Le PAS vise les ménages aux revenus modestes (plafond de ressources). Son taux d’intérêt est plafonné, avec la possibilité de choisir :
Le PAS doit financer l’un des usages suivants :
La durée de remboursement est généralement comprise entre 5 et 30 ans, avec possibilité d’ajuster la durée (raccourcir ou rallonger).
Le PC fonctionne en grande partie comme le PAS : taux plafonné, établissements conventionnés, logement en résidence principale, et compatibilités avec le PTZ, l’éco-PTZ, le prêt épargne logement, le prêt Action logement, et le prêt relais.
La différence majeure : le PC est accessible sans condition de ressources.
Le prêt épargne logement peut être obtenu via :
Après une phase d’épargne, il peut financer : achat de résidence principale, achat d’un terrain pour y construire, travaux (réparation, surélévation, performance énergétique, ravalement…), etc.
Plafonds de prêt :
En complément des prêts bancaires et des prêts aidés, d’autres organismes peuvent proposer des financements partiels, par exemple :
Déterminez le montant à emprunter pour votre projet immobilier et ajustez facilement la durée, le taux et votre apport afin d’affiner votre estimation.
Calculez vos mensualités de prêt immobilier et visualisez l’impact de la durée, du taux et de l’assurance pour mieux calibrer votre financement
Nos conseillers PATRIMOINE ARMÉE analysent votre simulation et vous aident à définir la solution de financement la plus adaptée à votre projet.