Capacité d’emprunt
Estimez votre capacité d’emprunt en fonction de vos revenus et de vos charges, puis évaluez le budget que vous pouvez consacrer à votre prêt immobilier.
Calculez vos mensualités de crédit immobilier selon le montant emprunté, la durée du prêt et le taux. Ce simulateur de prêt immobilier vous permet d’estimer le coût total du crédit et d’anticiper l’impact de l’assurance, afin de préparer votre projet sereinement. Ajustez vos paramètres pour comparer différents scénarios.
Votre projet d’achat avance, vous avez repéré (ou trouvé) le bien idéal ? Avant de solliciter les banques, il est essentiel de poser un cadre financier clair : combien pouvez-vous réellement rembourser chaque mois, sur quelle durée, et à quel coût global. Dans la majorité des cas, cela passe par un prêt immobilier, donc par une question centrale : vos mensualités.
Les mensualités ne servent pas uniquement à “avoir un chiffre”. Elles sont le point d’équilibre entre :
L’objectif est double : vérifier la faisabilité du projet et réduire la mensualité autant que possible, sans fragiliser votre situation.
Dans un prêt immobilier, le remboursement se fait par échéances. Lorsqu’elles sont payées chaque mois, on parle de mensualités : c’est la somme que l’emprunteur verse mensuellement pour honorer son crédit.
Selon la manière dont le prêt est amorti, les mensualités peuvent évoluer. Elles peuvent être :
On retrouve notamment des logiques d’amortissement :
Dans tous les cas, vous n’êtes pas dans le flou : l’échéance est connue à l’avance grâce au tableau d’amortissement remis avec l’offre de prêt.
Une mensualité de prêt immobilier se décompose classiquement en trois blocs, visibles dans le tableau d’amortissement :
Au fil des mois, la répartition change : le capital restant dû diminue, et la part d’intérêts évolue en conséquence (c’est précisément ce que montre le tableau d’amortissement).
Pour calculer une mensualité, on combine toujours trois éléments :
Et c’est justement l’intérêt d’une calculette : faire varier ces leviers pour trouver le bon équilibre, compatible avec votre capacité d’endettement maximale.
Avant même de “jouer” sur la durée ou le taux, il faut savoir combien vous devez emprunter.
Le montant global du projet correspond généralement :
Ensuite, vous retirez votre apport personnel, constitué notamment de :
Une fois le besoin total estimé, vous devez définir la mensualité maximale supportable, en cohérence avec vos revenus et vos charges.
Le total de vos charges de crédit ne doit pas dépasser 35 % de vos revenus mensuels, conformément aux recommandations du HCSF (règle de place utilisée par les banques).
Exemple de logique (simple) :
Si le taux est trop élevé, une solution fréquente consiste à allonger la durée pour faire baisser la mensualité… avec une contrepartie : le coût total du crédit augmente.
Les établissements disposent d’une marge de manœuvre : ils peuvent s’écarter de ces normes dans environ 20 % des demandes, notamment pour certains profils comme des primo-accédants. D’où l’importance d’un dossier bien monté et bien défendu.
Les calculettes de mensualité se basent souvent sur un meilleur taux immobilier moyen constaté, dépendant de la durée. Ce taux peut varier selon :
Dans beaucoup de cas, la simulation part d’une logique à taux fixe (le scénario le plus fréquent).
Si vous partez sur un taux variable, il est recommandé de se faire accompagner par un expert/courtier pour comprendre les avantages, les limites et les impacts possibles selon la conjoncture et votre situation.
Pour comparer réellement deux propositions, le bon repère est le TAEG (taux annuel effectif global), car il intègre :
Une simulation sérieuse ne se limite pas à un montant mensuel. Elle vous permet d’obtenir :
Pour obtenir une estimation, renseignez le capital emprunté et la durée, puis lancez le calcul. Vous obtenez ainsi une base cohérente pour construire et analyser votre tableau d’amortissement, suivre l’évolution du capital restant dû, et estimer le coût total du crédit.
Par défaut, certains simulateurs appliquent un taux d’assurance moyen. À titre indicatif, un taux moyen peut être de 0,36 %.
Mais le tarif réel varie fortement, car il dépend notamment :
La mensualité est l’indicateur le plus parlant : vous voyez immédiatement l’effort mensuel que représente l’achat, et si votre budget tient dans la durée.
Souvent, on utilise :
Si le projet dépasse votre capacité d’endettement, allonger la durée peut aider… mais augmente le coût global. L’enjeu est de trouver un compromis : des mensualités constantes supportables, sans surpayer inutilement.
La simulation fait ressortir le coût total du crédit (intérêts + assurance), ce qui aide à départager deux propositions proches. Le “meilleur prêt” n’est pas forcément celui avec la mensualité la plus basse : tout dépend du coût final, des conditions et de votre stratégie.
Pour avoir une vision complète du projet, il est pertinent de compléter votre simulation mensualité avec d’autres outils :
L’idée : ne pas optimiser un seul chiffre. Il faut considérer l’ensemble des dépenses et leviers pour améliorer le montage.
Pour une simulation fiable, vous devez fournir :
Plus vos données sont précises, plus la mensualité calculée est réaliste (et plus votre tableau d’amortissement sera exploitable).
Même si votre situation semble “limite”, gardez en tête deux réalités :
Vous pouvez agir sur plusieurs axes :
Un courtier n’est pas seulement là pour “chercher un taux”. Son rôle consiste aussi à :
Un courtier peut aussi construire un financement plus efficace en combinant plusieurs prêts, par exemple :
Le bon calcul n’est pas celui qui donne “la mensualité la plus basse”, mais celui qui vous permet :
Estimez votre capacité d’emprunt en fonction de vos revenus et de vos charges, puis évaluez le budget que vous pouvez consacrer à votre prêt immobilier.
Déterminez le montant à emprunter pour votre projet immobilier et ajustez facilement la durée, le taux et votre apport afin d’affiner votre estimation.
Un conseiller analyse vos mensualités, vérifie leur cohérence avec votre budget et vous aide à optimiser le coût global de votre financement.